Actualités
Rechercher une actualité.
Par catégorie.
Flux Rss.
Evènements.
Indicateurs des océans.
Images du Mois.
2013.
2012.
2011.
2010.
2009.
2008.
2007.
2006.
Déc. 2006 : Cinq ans en orbite pour Jason-1.
Nov. 2006 : Des bouées Argonautica autour d'un tourbillon de Tehuantepec.
Oct. 2006 : L'altimètre plonge dans les crevasses.
Sept. 2006 : Circulation en Méditerranée.
Août 2006 : Une observation multicapteur de la biologie.
Juil. 2006 : Plus près des côtes.
Juin 2006 : Les tourbillons de Tehuantepec.
Mai 2006 : Les glaces du lac Baïkal.
Avr. 2006 : Des balises dans les échos radars.
Mars 2006 : Des tortues vertes contre vents et courants.
Févr. 2006 : La chaleur des tourbillons.
Janv. 2006 : Combinaison de données altimétriques : la preuve par d'autres mesures.
2005.
2004.
2003.
2002.
2001.
2000.
1999.
1998.
Operational News.
Plus près des côtes
Image du mois - juillet 2006
Ce que beaucoup de gens veulent savoir sur la mer se situe plutôt au niveau de la plage (surtout en été !) ou, au plus loin, juste au large des ports et des embouchures des fleuves, que dans le grand large. Pendant longtemps, ces zones côtières ont été plutôt mises de côté par l'altimétrie. Aujourd'hui, avec l'augmentation des connaissances et l'expérience de 15 ans d'altimétrie radar en continu, l'amélioration des données altimétriques près des côtes est à l'étude dans de nombreuses équipes scientifiques de par le monde.

Pour Jason-1 ou Topex/Poséidon, zones où les mesures du radiomètre sont typiquement éliminées par les traitements standards (en rouge), et celles où elles sont gardées (en vert). On voit notamment que toute la mer Égée est ainsi ignorée.
Ce manque de données altimétriques (ou leur plus faible qualité) près des côtes est due à plusieurs facteur :
- à la technique elle-même, car les échos radars réfléchis sur de l'eau ou sur un mélange d'eau et de terres ne sont pas identiques, et seuls les premiers sont traités, de base, par les chaînes de traitement des données. D'autres mesures du satellite altimétrique sont également touchées, comme celles effectuées par le radiomètre (à une distance d'environ 50 km des côtes)
- au fait que les données diffusées (GDR) sont moyennées de base sur une seconde, ce qui recouvre environ 7 km (des données moyennées sur 1/20 s existent, cependant)
- au calcul de certaines corrections. Les marées, en particulier, sont beaucoup plus complexes près des côtes qu'en haute mer, et demandent une grande précision sur la géographie des côtes pour y être correctement calculées. De plus, les variations rapides (à "haute fréquence") sont nécessaire à prendre en compte près des côtes (pour les marées comme pour la pression). Les corrections de troposphère humide, calculées d'après les mesures du radiomètre sont également moins précises, voire absentes, près des côtes.
Amplitude de la marée M4 à gauche (composante non linéaire, donc difficile à modéliser, de la marée). Cette composante est importante près des côtes françaises et anglaises notamment. Types de maillage utilisés pour calculer la marée à une échelle régionale et locale, à droite (Credits Legos)
Voir aussi :
- Applications : Marées
- Les données : les produits régionaux
Quelques sites sur ce thème :
- Symposium "15 Years of Progress in Radar Altimetry", session et posters "Coastal Oceanography"
- Pôle d'Océanographie Côtière




